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18 décembre 2011

Vous traduisez en musique ?

Personnellement, je n'y arrive pas car pour moi, traduire revient à composer une sorte de musique et je ne pourrais pas faire les deux à la fois. Mais peut-être certains musiciens composent-ils en musique (s'il en passe dans le coin, je serais curieuse qu'ils témoignent) ! Je connais une consoeur qui travaille avec la télé allumée en permanence. Elle n'est sûrement pas la seule.

Accro à la radio, je l'écoute à peu près tout le temps où je ne traduis pas, comme je le disais dans un autre billet de ce jour. Car de même que ma consoeur téléphage, le silence m'est pénible et j'ai besoin de parole plus que de musique.

Et vous ? Vous traduisez / dirigez des projets informatiques / établissez des payes / sillonnez Paris et sa banlieue pour aller voir vos clients en musique ? En radio ? En gazouillis ? En perceuse du voisin et bulldozer du chantier d'en face ? En rien du tout ?

 

J'ai déjà une réponse (aussi prestigieuse qu'involontaire), celle de Pierre Assouline, dans Vies de Job (Gallimard, p. 469-470) :

« Impensable d'écrire en écoutant de la musique. Celle du texte en serait aussitôt offusquée, elle manifesterait en force ; s'ensuivrait une cacophonie qui rendrait l'écriture inaudible. »

En revanche, la musique l'« accompagne dans les pauses et respirations » de son ouvrage, écrit-il un peu plus loin.

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