25 décembre 2011
À tire-d'oeil (7) - Bol d'oies
25 décembre, après-midi bien entamé.
Estimez-vous chanceuses, les filles.
Vous l’ignorez, mais vous avez échappé au pire,
grâce à votre qualité de poules de luxe d'oies relativement sauvages.
Vous pouvez continuer à vivre sur un grand pied.
Non, je n’intitulerai pas ce billet « Les oies du capital »
sous prétexte qu'on est dans une banlieue chic.
Ni « Tabernache ! », trop facile.
20:16 Publié dans Vadrouilles extra-Périf | Commentaires (0) | Lien permanent
À Madrid, les traducteurs font leur cinéma
Du 13 au 25 janvier 2012, à Madrid, un cycle de cinéma sur les traducteurs au cinéma, avec des projections des films suivants :
- La femme aux cinq éléphants
- Tradurre
- Traduire
- Die Flüsterer
- La traductrice
- Children of a Lesser God
- The Interpreter
Plus de détails ici, pour ceux qui parlent espagnol.
Pour ceux qui ne parlent pas espagnol ou qui trouvent que Madrid, c’est pas la Puerta del Sol à côté, un joker : les apparitions de traducteurs et interprètes au ciné sont l’un des thèmes de prédilection d’un blog (mon chouchou) qu’il n’est plus besoin de présenter aux professionnels de la profession, celui des Piles intermédiaires. Consultez la rubrique baptisée ImpÉcr, avec une bonne grosse touche (en haut à droite sur le clavier) d'à-propos.
19:55 | Commentaires (0) | Lien permanent
Grand N'importe Nawak (2) - Comment reconnaître un Chef
Je me trompe ou, traditionnellement, le Chef était celui qui portait la plus belle coiffe, avec les plumes les plus grandes et les plus multicolores ?
Époque révolue. Par les temps qui courent (= Noël – rappel pour les décidément distraits), le Chef s'identifie au fait qu'il ne porte pas de couvre-Chef.
Il est, en effet, le seul à ne pas être affublé d'un seyant bonnet rouge à bordure de fourrure (ah ah, lapsus, j'avais tapé « fourrire » !). Et ce, dans les commerces, les offices de tourisme, partout.
Camarades petites mains coiffées, courage, tenez bon, vous avez mon soutien dans cette passe difficile.
Bonnet bleu, pas de Chef.
Mon copain d'hiver préféré
est complètement déplacé
dans ce billet.
18:00 Publié dans Coups de griffe | Commentaires (0) | Lien permanent
24 décembre 2011
Joyeux Noël !
Lecteur, si tu passes ici en cette fin d'après-midi de samedi alors que nous nous trouvons dans le même fuseau horaire, c'est que tu es distrait.
À cette heure, tu devrais être en train d'infliger d'indignes traitements à une dinde, et d'encore plus indignes à des marrons.
Joyeux Noël !
17:44 | Commentaires (0) | Lien permanent
19 décembre 2011
À tire-d'oreille (2) - Hommage à Vaclav Havel
Nourriture radiophonique de ce matin via France Inter, une petite phrase qui m'a bien plu :
Interviewé par Pascale Clark, André Glucksmann rend hommage à Vaclav Havel, qui vient de mourir. La journaliste demande si, en devenant président de la République, Havel ne s'était pas coulé dans un moule officiel (je ne sais plus comment elle a formulé cela, ce sont mes mots à moi). Glucksmann dément et cite cette phrase de Havel :
« Un intellectuel, c'est quelqu'un qui n'est jamais à sa place. »
09:20 | Commentaires (0) | Lien permanent


